| Rapports des reunions de la CNEAC et des Groupes de travail |
| Compte rendu de la reunion CNEAC - Juge - CTR des 12 et 13 janvier 2008 |
Réunion des juges du 12 janvier Présents C.N.E.A.C. : Jean-Paul PETITDIDIER, Jean-Claude PROY, Jean-Claude METANS, Francis CHEVALIER, Serge FELIX, Jean-pierre GARCIA. Présents Juges et Directeurs de Courses : ADYNS Olivier, BELFAN Gérard, BETBEDER Béatrice, BOUDIER Marie Jo, BOURASSE Linda, CRESPEL Pascale, DELATTRE Nadége, DEPARRE Henri, DESHAIES Guy, DREYER Dominique, DUCHEMIN Annie, DUPONT Roger, ERDOS André, FELIX Serge, FELIX Suzie, FOURCOT Hélène, FOURCOT Patrick, GARCIA Michèle, GARCON Patrick, GASDEBLAY Jacques, GAYRAUD Maurice, GENOT Jean-Luc, GORGE Denis, GORGE yollande, GRASSWILL Florence, GRIFFOULIERE Brigitte, GUILLEMARD Christian, GUILLEMARD Marie-Thé, HELLENBRAND Pascal, JARLES Christian, JEAN-CLAUDE Philippe, JOURDEN Maryannic, KIFFER Alain, LEFEBVRE Wilfrid, MAHOUDEAUX Christophe, MERCHIE Jacqueline, MERCHIE Jean-Louis, MEYRIEUX Daniel, MICHEAU Caroline, MOREAU Roger, NAVARET Jean-Claude, OBEUF Catherine, POUPARD Mireille, LEPRETRE Sandra, POWELL David, RAFIN Serge, RENAUD Nicolas, RICHER Patricia, RICOUX Jean-Luc, ROBERT Sylvie, SACCOCIO Christian, SENTOST Gilles, TIMMERMANS Didier, TISSIER Alain, TOURRES Jean-Pierre, TRIVELIN Eric, VANNIER Michel, VASSEROT Jacqueline, VAUZELLE Guy, VIDALE Dominique, NICAISE Alain, MEDAUER Corinne, MADAUER Stève, RAUWEL René, Souhaits de bienvenue par Jean-Paul PETITDIDIER, qui transmet les bons vœux 2008 du président Gérard ARTHUS. Précision : Vous êtes juge stagiaire lorsque le dossier est validé par la commission des juges et le comité de la SCC. Avant vous êtes : la première année, candidat à la formation. Puis la deuxième année après avoir suivi et réussi le stage de formation et examen sur 3 jours à la SCC, vous serez élève juge et pourrait faire les assessorats. Pour juger à l'étranger : il faut être juge qualifié. Le pays qui vous invite doit faire la demande à la S.C.C.. Le club qui invite un juge étranger doit demander à sa régionale de faire la demande à la SCC. La SCC transmettra au pays pour avoir l'accord d'habilitation du juge à pouvoir officier hors de son pays. Les organisateurs du G.P.F. d'Agility de la S.C.C. doivent faire la demande pour la juge Finlandaise. 1 - Responsable des juges : Francis CHEVALIER, responsable des juges : « Je tiens à présenter mes vœux et à remercier celles et ceux qui m'ont présenté les leurs. Arrêt de Jugements : Claude MILLOTTE. * Nous avons 4 nouveaux juges stagiaires Agility: Béatrice Betbeder , les Landes – Marie Jo PICOT- Boudier , Languedoc-Roussillon - Patrick Garçon , Picardie – Jean Luc RICOUX , Eure. * Six candidats à la formation d'élèves juges Agility : Josiane GAJDA, Lorraine - Michel PERRAIN, Bretagne – Gérard GERY, Rhône-Alpes – Jacky BLANC, Gironde – Philippe BOUDEVILLE, Nord – Gérard NIZET, Nord. * Six élèves juges en Assessorats Agility: Michèle GARCIA, Régis DIMEUR, Dominique FABVRE, Guillaume DUBLANCHE, Marc ANDREONI, Jean-Luc DESSAUX. * Nomination de 7 juges qualifiés en Agility : Roger DUPONT – Serge FELIX – Patricia NEVEU – David POWELL – Nicolas RENAUD - Michel VANNIER – Linda BOURRASSE. * Nomination de 9 juges qualifiés en Obérythmée : Marie Jo ARGOULD – Annie ATTIAS Denis GORGE – Yolande GORGE – Florence GRASSWILL – Brigitte GRIFFOULIERE – Sandra LEPRETRE – Mireille POUPARD – Patricia RICHER. - Vous aurez vos résultats de l'année 2007 personnellement ….. Je tiens à vous informer qu'il - y a une très forte augmentation d'éliminé : 26 juges ont plus de 30 % d'éliminés sur l'année. Je tiens à remercier comme les années précédentes les organisateurs de nos Finales. - Une déception, pour la Sélection de la Finale des Jeunes Conducteurs, il y a eu trop d'éliminés dans les épreuves de sélection …. - Je signale à nouveau que pour les sélectifs, il est obligatoire de dessiner un parcours spécifique : Jeunes Conducteurs et attention au TPS !!!… Il est regrettable que l'an passé vous ne m'ayez pas écouté. ( Serge Félix vous en dira plus) - Chaque Juge doit avoir sur lui une déclaration d'assurance en cas d'accident sur le parcours (pour les concurrents – feuille téléchargeable ) - Sur les concours, il y a une amélioration d'organisation – le programme de la journée est affiché (ce qui est obligatoire réglementairement, voir règlement d'agility) - Dans nos finales, il y aura toujours un juge assesseur pour la montée ou la descente de la passerelle. Activités de nos Juges : Notre trio de tête - Roger Dupont : 4922 passages - Jacques Gasdeblay : 4735 passages - René Rauwel : 4118 passages Notre prix citron : toujours détenu par Serge Vimier pour les Juges qui ont jugé plus de mille passages avec 42,3 % d'éliminés Notre prix orange : Dominique Vidale avec 18,7 % Dépassement de temps : Christian Saccoccio avec 13,3 % - Comme vous le savez, j'arrête ma Responsabilité de Coordinateur de Juges que j'assumais depuis le 17 décembre 1991, 17 ans avec vous !!! - Je tiens à remercier la Commission de la confiance qu'elle m'a donnée - je tiens à préciser que toutes nos réunions se sont passées amicalement – nous avons un Président qui sait prendre position d'une façon claire mais toujours, comme il a su me le dire pas mal de fois, – « je défendrais ce qui est défendable ». - Croyez que c'est avec conviction que j'ai assumé cette responsabilité à savoir que cette année a été plus difficile … - Je continuerai mes jugements et les formations. - Je laisse à Serge RAFIN la continuité, je sais qu'il est apprécié – je le remercie d'avoir accepté ma succession . JUGES DES FINALES 2008 Championnat de France SCC AGILITY au TOUQUET, Saint Hubert du Nord. Alain Nicaise David Powell Jean Roul Michel Vannier Grand Prix de France SCC Agility au CREUSOT, Bourgogne. Stève Médauer Linda BouRrasse Daniel Hesenauer Ann Savioja ( Finlande ) Grand Prix de France Obérythmée SCC et Européan en Alsace. Yolande Gorge et Denis Gorge Grand Prix de France SCC FLYBALL à Cibeins, Rhône Alpes. Juges non désignés Open Européen : 2008 Allemagne. 2009 Pays-Bas. 2010 Slovaquie. Open Européen Junior : 2008 : Italie 2009 : Hongrie 2010 : Allemagne 2011 : Tchéquie Mise en place des tables de réflexions, sur une durée de 3/4 d'heure. Les sujets de réflexion soumis aux juges d'Agility : Ces sujets ont été soumis à leurs appréciations et études 1 mois avant la réunion.
Analyse des modifications et nouvelles remarques éventuelles. Le pourcentage d'éliminés: Il va croissant. Certains juges tournent entre 20 et 25%, d'autres dépassent 40%. Quelles en sont les causes ? Quels sont les remèdes ? Y a t-il un lien avec le niveau mondial de l'Agility française plutôt en baisse. Comment faire cohabiter l'Agility familiale de loisir avec l'Agility sportive de compétition visant le plus haut niveau? Différence de niveau entre les épreuves d'un concours du dimanche, celles d'un sélectif ou d'une finale ?
Relations avec : Les concurrents, les briefings……Le programme de la journée….etc…. Le Club organisateur La CNEAC et la SCC Le règlement, les licences, la loi. La sécurité (déclaration de sinistre) 1- Le jugement des refus : Malgré les dernières réunions, il y a encore trop de disparités entre nos jugements Le tunnel en U Les zones Les changements de trajectoire, dérobades, tours sur lui-même du chien… La position des obstacles en fonction de la trajectoire possible du chien. 2 - Tribune libre : Tout ce qui n'est pas dans le règlement et dont vous voudriez parler… 3 - Les premiers degrés, les classes Opens (GPF et Open R.C.). : Sa place dans l'évolution d'une équipe, sa finalité. Les concurrents doivent peut-être apprendre à rester un certain temps en premier degré le temps de « faire ses classes ». Le juge peut-il aider à valoriser cette épreuve ? Tables de réflexion pour :
Voir pour les mails certaines personnes ne reçoivent pas les mails faut-il passer en dehors de cnea.net . Serge FELIX doit vérifier la fiabilité. Jacques GASDEBLAY remet à Francis le cadeau de l'ensemble des juges. Moment d'émotion et de remerciements. Francis demande à l'ensemble de surtout garder à l'agility sa convivialité, une de ses raisons d'être. Jean-Paul PETITDIDIER : « Merci pour ce que tu as fait, Francis un compagnon de la première heure, dans une commission qui nous a donné beaucoup de satisfaction…La commission a souhaité que Francis soit proposé pour la médaille de la SCC qui lui sera remise lors de l'assemblée générale, et lui remet pour son départ à la retraite cynophile une canne à pêche pour occuper ses loisirs ». Jean-Paul PETITDIDIER, parle du nouveau règlement des juges de la S.C.C. Il précise que 179 races pratiquaient l'agility en 2005. « …Nous en avons actuellement 189 races. Nous devons avoir une vision harmonieuse entre ceux qui veulent faire de l'agility de compétition et ceux qui veulent faire de l'agility loisir. C'est à vous de faire le nécessaire pour que ça se passe comme il faut. Je voudrais vous rappeler que comme il n'existe pas de club d'agility il n'y a pas de juges d'agility, vous êtes tous des juges de la Société Centrale canine. La seule différenciation que nous ferons et qu'il y a des juges du standard et des juges d'utilisation. Un juge de la SCC ne peut pas adhérer ou participer à une association dissidente. Le juge doit faire un choix où il reste juge de la SCC ou il fait partie d'une association dissidente ». « …. Si un juge laisse concourir un chien qui peine ou qui souffre, il peut être interpellé et une plainte peut être déposé contre lui. Nous serons obligé pour ne pas être complice d'une sorte de maltraitance des chiens de mettre en place une règle, un chien ne peut pas faire en une journée de concours plus de 8 passages ». Jacques GASDEBLAY : « Il y a des chiens qui peuvent faire 8 parcours sans problème, mais certains autres ont des difficultés à faire 2 parcours, c'est à nous juge de prendre les bonnes décisions ». Une nouveauté dans le règlement des juges : La formation continue de nos juges, tous les 5 ans, la SCC va recevoir les juges pour une formation zootechnique, pour les règlements européens concernant le bien être animal et la lutte contre le dopage. Cette formation sera suivie d'une formation par les commissions concernées sur leur propre domaine, changement de règlement, etc…. Guy DESHAIES ; « En agility il y a une chose qui est en train de se répondre c'est l'utilisation d'anti-inflammatoire comment s'affranchir de cela ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Nous allons faire des contrôles pour les championnats, etc…Nous allons diffuser la liste d'une trentaine de médicaments servant au dopage. Si le chien est pris le maître sera sanctionné ». Les réunions : Nous allons mettre en place à partir de l'an prochain une réunion ou les juges pourront se rencontrer pendant 2 jours pour parler de leurs problèmes. Ce sera un week-end consacré aux juges. Si nous ne voulons pas le faire tous les ans, nous le ferons tous les deux ans et chaque fois qu'il y aura un changement de règlement. Il y a un changement dans les formations : la formation spécifique à la discipline est faite par la commission ad hoc, elle est accompagnée d'une formation de 3 jours à la SCC, obligatoire, elle aura lieu au mois de juin. Cette formation et unique pour tous les juges par contre l'évaluation par QCM ne sera pas la même pour les juges du standard et les juges d'utilisation. Secrétariat en exposition : Lorsque vous ferez après deux année de juge stagiaire la demande pour être juge qualifié, il faudra joindre à votre dossier le justificatif d'avoir fait un secrétariat dans une exposition. Nota : Jean-Claude METANS signale que les 7 et 8 juin 2008 au Championnat de France de standard, la SCC recherche des secrétaires de juges parlant l'anglais ou une langue étrangère, une liste sera faite par la SCC. Ceux qui sont intéressés peuvent s'inscrire auprès de Sandrine MIGLIANO au secrétariat de la SCC. Au vue des questions posées, les juges doivent prendre connaissance du nouveau règlement des juges de la SCC en téléchargement sur le site. Jean-Paul PETITDIDIER : « … Le juge doit faire respecter le règlement…Si vous vous trouvez devant des interrogations des problèmes sachez que la Commission est là pour vous aider. Et comme je le dis souvent « je défendrai toujours ce qui est défendable ». EXTRAITS : Règlement des juges et experts confirmateurs Ce règlement, validé par le Conseil d'administration de la S.C.C. entrera en vigueur au 1er janvier 2008 Art. 1er : Définition Art. 6 : Examen probatoire Barème de l'examen
Pour être reçu à l'examen probatoire, le candidat doit totaliser au moins 13 points. Les candidats reçus sont admis à suivre le stage organisé par la S.C.C. L'association de race concernée enverra au responsable de la formation de la S.C.C., copie du travail personnel et de l'examen probatoire, pour permettre la personnalisation de cette formation. Art 7 : Formation et examen S.C.C. Lorsque le candidat a réussi l'examen probatoire, l'association de race concernée doit transmettre, sans délai, le dossier complet à la S.C.C.Date limite d'inscription à la session de formation à la S.C.C. : trois mois avant l'ouverture de la session. Les associations de races devront prendre leurs dispositions pour faire passer suffisamment tôt l'examen préliminaire. ELEVE JUGE Art. 8 : Assessorat TITRE III PROCEDURE DE NOMINATION Art. 15 : Candidature Art. 16 : Elève juge Art. 23 : Obligations particulières des juges d'utilisation. Francis CHEVALIER demande au responsable des tables de réflexions de venir présenter leurs propositions : A - Le pourcentage d'éliminés : Nous avons un problème du fait que le parcours en classe Open ne peut être adapté à la catégorie 3 e degré et aux personnes qui débutent. Nous avons deux types de compétiteurs. Des personnes qui viennent pour faire de l'agility loisir et d'autres pour faire de l'agility de compétition. Ces gens-là jouent la gagne, c'est respectable, il faut pouvoir avoir des parcours avec un travail des trajectoires et des vitesses plus haute, ces concurrents veulent prendre des risques même s'ils se font éliminer. Au niveau des juges, des parcours parfois trop techniques, parfois peu adaptés. Nous avons remarqué qu'un parcours qui passe bien dans une régionale passe moins bien dans une autre régionale. Est-ce que la technicité du parcours est la cause première de ces éliminations… pas forcément. L'on peut balayer devant notre porte par rapport aux parcours que l'on propose. La responsabilité des clubs : quelle éducation donne-t-on aux agilitistes ?… Quelle préparation leur a-t-on donné par rapport à l'agility ?… Les maîtres sont-ils prêts ?… Les chiens sont-ils prêts ? … Les concurrents ? l'addéquoition concurrents chiens ?… On se rend compte que l'on arrête le chien que l'on a, pour prendre un chien rapide… on veut aller sur les Borders, sur les shetlands, Mais la personne est-elle capable de conduire de tels chiens. Jean-Paul PETITDIDIER : « Je vous rappelle ce que nous avons souhaité dans les années 1988, faire de l'agility avec son chien et non acheter un chien pour faire de l'agility ». - Mais comment le faire admettre ? « vous devez passer la bonne parole c'est tout, moi tu ne me fera pas prendre un chien que je n'aime pas, je n'aurais pas de plaisir avec ». - Il y a aussi les procédures d'élimination volontaires de la part des concurrents qui sont à la recherche soit de technicité soit de rapidité. Les remèdes : Obligation pour le juge de pouvoir adapter le parcours aux conditions du jour. Sur le nombre de passages, c'est les C qui sont le plus éliminés. Lorsque l'on prend les passages des 3 e degré l'on constate que ce sont dans les C qu'ils y a le plus d'éliminés. Cela n'a rien a voir avec les débutants. L'on ne peut pas mettre les éliminations sur le compte des débutants, les 3 e degrés seuls sont les rois des éliminations. Il est important de responsabiliser les clubs sur la préparation des agilitistes. Le respect du cahier des charges sur les dimensions des obstacles, du terrain. Il y a sûrement un gros travail par les clubs au niveau des moniteurs et de leur préparation et aussi à l'échelon national par les responsables des Groupes de Travail pour former et informer. Faire un travail pédagogique : comment amener un chien pour qu'il soit prêt à affronter la compétition. Au niveau des concurrents : l'agility de loisir, qui est respectable, il faut que les concurrents prennent conscience du chien qui n'est pas prêt, qui va bloquer sur un obstacle, qui ne tient pas le départ. Ce chien n'a visiblement rien a faire sur un concours. ç a met tout le monde mal à l'aise, c'est très désagréable pour tous. Ce n'est pas parce que l'on fait de l'agility de loisir que l'on doit amener son chien en concours lorsqu'il n'est pas prêt ou lorsque l'on est soit même pas prêt.. C'est la responsabilité des moniteurs d'agility dans les clubs et aussi du président qui laisse sortir des équipage qui ne sont pas prêts. - L'on parle du regret du pied à l'étrier. Jean-Paul PETITDIDIER : « malheureusement l'on a été contraint de l'enlever car il a été mal utilisé. Lorsque dans les pieds à l'étrier il y avait 100% d'échec ce qui été une erreur énorme, une erreur psychologique. Nous l'avons laissé aux club pour qu'il en fasse ce qu'il voulaient, mais il ne fallait pas le transformer en une machine de guerre pour massacrer les agilitistes. Cà devait servir à la promotion de la discipline. Mais il y a encore des clubs qui le font. On ne l'a pas enlevé, on n'a simplement dit que nous n'ont tiendront plus compte, parce que vraiment cela a été utilisé d'une façon très perverse. Nous avons eu beaucoup de plaintes et de réclamations 100% d'éliminés cela devenait aberrant ».Nous allons proposer un « Pied à l'Etrier » nouvelle formule, sans évaluation, uniquement de la formation et de l'information.. B - Au niveau des épreuves : simplifier les épreuves du matin pour laisser les chiens monter en puissance. Pouvoir proposer des épreuves qui sont réservées aux agilitistes débutants Jean-Paul PETITDIDIER : « Je me pose une question lorsque je regarde les statistiques sur plus de 120000 passages ce sont toujours les mêmes juges qui ont le plus d'éliminés. On sait qu'il y a des juges qui auront plus d'éliminé que d'autres, ou plus d'excellents que d'autres et cela sur des milliers de passages. Francis CHEVALIER : « S'il y a un constat à faire, c'est sur la formation des moniteurs le GT Agility doit si atteler ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Lorsque l'on a autant d'éliminés c'est que le juge n'a pas pris conscience du terrain, de l'environnement, des conditions météos, des concurrents. Il faut savoir si l'on cherche des solutions à ce qui se passe ou si l'on cherche des excuses, non ce n'est pas de notre faute… Nous sommes envié pour la convivialité de notre agility… Nous devons apprendre à nous remettre en question… Lorsque l'on constate sur des concours que personne ne rentre dans les temps, le juge doit se poser des questions… Dans certain pays où l'on a voulu faire une politique de gagne, il ont gagné par avoir une discipline épouvantable »…« L'agility deviendra ce que nous en ferons. Vous avez les choses en main, c'est à vous de bâtir l'avenir de notre discipline ». Maryannic JOURDEN : « Nous avons tous une pierre a apporter à l'édifice ». Jean-Paul PETITDIDIER : « C'est bien de prendre conscience que la discipline c'est nous, mais dans ce cas pourquoi ne pas dessiner des parcours adaptés aux situations. Un tracé de 1 er degré doit être différent d'une classe ouverte et d'un 2 e degré. Lorsque je m'aperçoit que dans certain concours il y a des parcours de 3 e degré plus facile que le 1 er degré, je pense que le juge n'a pas su doser ces tracés ». Maryannic JOURDEN : « Dans ce cas-là, il faut avoir le courage de le dire au juge, les parcours que tu as mis en place ne sont pas corrects. Il faut lui parler de ces problèmes, pour qu'il puisse s'améliorer ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Chaque fois que l'on fait une chose bien en porte la discipline, le contraire on descend la discipline. C'est à vous de vous remettre en cause, ne comptez pas sur nous pour faire de la délation qui n'apporterait rien aux problèmes ». C - Place du juge d'agility : - Le briefing de la journée doit être clair pour les concurrents : les dossards, le départ qui doit se faire sur l'ordre du juge. Le planning de la journée qui doit être afficher. - La place du juge par rapport au club : le contrôle vétérinaire, le juge a-t-il la possibilité d'intervenir sur un chien blessé, une chienne en chaleur, etc…. Jean-Claude PROY : « Oui parfaitement le juge doit intervenir le vétérinaire sera tout à fait d'accord pour le respect et la protection du chien ». Le club qui reçoit un juge comme un prestataire de service, alors que c'est un représentant de la SCC. « …Nous étions 5 autour de la table nous avons tous eu au moins une expérience dans ce sens-là… ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Que le juge intervienne dans le contrôle vétérinaire, non. Qu'il donne son avis ou qu'il dénonce un mal être ou une maltraitance du chien oui. Mais je vous rappelle que le vétérinaire c'est le patron. il ne va pas permettre que vous décidiez à sa place. Par contre que vous soulignez un chien blessé ou n'étant pas en condition, oui. Il nous faut un contrôle vétérinaire ne serez-ce que pour les chiens qui ont été à l'étranger. Il y a les chiens de 2 e catégorie. C'est au vétérinaire de décider s'il doit faire un examen complet ou pas. » Jean-Claude METANS : « Il y a deux choses, l'inspection sanitaire c'est l'affaire du vétérinaire. Et sur le terrain si le juge détecte quelque chose d'anormal il peut faire appel au vétérinaire ». Jean-Claude PROY : « En dehors de tout diagnostic le vétérinaire ne peut que confirmer la suspicion que le juge a sur un chien. » Jean-Paul PETITDIDIER : « Le club organisateur est responsable du respect de la procédure actuelle et de la réglementation ». Jean-Claude PROY répond à une question posée par Maryannic JOURDEN : « La France étant officiellement indemne de rage depuis 2001, la vaccination contre la rage reste obligatoire : - Pour les chiens de 1ère catégorie (chiens d'attaque) et de 2ème catégorie (chiens de garde et de défense); - Pour voyager au sein de l'union européenne et de nombreux pays tiers; - Pour aller dans un camping. - Pour revenir en France après un séjour à l'étranger; - Si un nouveau cas de rage survient dans un département comme après l'introduction en fraude d'un chien malheureux, non vacciné et contaminé dans un pays non indemne de rage, l'Afrique, le Maroc par exemple, beaucoup d'autres. Depuis le 14 janvier 2008, il n'est plus nécessaire de faire vacciner son chien ou son chat contre la rage pour aller en Corse ou dans les départements d'Outre-Mer sauf pour la Guyane où le vaccin reste obligatoire. La vaccination contre la rage ne fatigue pas le chien, le chat ou le furet qui en bénéficie. C'est une sage précaution. Elle ne coûte que quelques euros de plus si elle est pratiquée avec les vaccins usuels annuels pour les autres maladies. En cas d'apparition de rage dans un département, seuls les chiens dûment identifiés et vaccinés qui, en liberté, ont été attrapés et mis en fourrière peuvent être rendus à leur propriétaire. Attention, la vaccination n'est valable la première fois qu'un mois après l'injection et pendant un an. Il est important de ne pas dépasser la date limite et, dans ce cas, la vaccination continue d'être valable sans délai. Les vétérinaires ont comme tout le monde l'obligation de respecter les lois. Ils doivent inscrire la vaccination sur le passeport du chien, document qu'un propriétaire se procure une fois pour toutes sauf si le chien a mangé un premier exemplaire... Par dérogation depuis le 1er janvier 2008, les vétérinaires qui avaient en attente d'être utilisés des formulaires officiels bleus ou roses appelés CERFA peuvent encore les utiliser mais ils ne peuvent plus en avoir d'autres. L'inconvénient supplémentaire de cette maladie mortelle est représenté par le fait qu'au début de la maladie, un chien contamine son entourage par griffure ou morsure sans qu'un vétérinaire puisse voir le plus petit symptôme. C'est la raison pour laquelle, tout chien qui a griffé ou mordu doit être examiné trois fois par un vétérinaire à huit jours d'intervalle, les trois visites étant remboursées par l'assurance responsabilité civile du propriétaire du chien en général. Les agilitistes qui sont allés concourir en Norvège savent que pour certains pays comme les pays Scandinaves, l'Angleterre et l'Irlande entre autres, une prise de sang est également obligatoire 4 à 6 mois avant le départ pour doser les anticorps antirabiques c'est à dire voir si le vaccin protège bien le chien contre la rage. EN CONCLUSION, LA VACCINATION CONTRE LA RAGE EST UNE SAGE PRECAUTION QUAND ON AIME SON CHIEN ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Vous avez parlé de l'accueil, moi je garde un grand souvenir. Depuis 1988 c'est de l'accueil qui m'a été réservé aussi bien en France qu'à l'étranger. Il y a des textes qui précisent q'un organisateur doit accueillir dignement un juge, qu'il doit assurer son logement dans un hôtel minimum deux étoiles, il doit l'accueillir une demi-journée avant et une demi journée après la manifestation. Mais ce qui est important c'est que les rapports que vous aurez avec les organisateurs vont conditionner la façon dont ils vont vous recevoir. Francis CHEVALIER : « Si vous avez des problèmes la meilleure façon c'est d'écrire au CTR de la régionale en mentionnant ce qui c'est passé. Le noter aussi sur votre rapport de jugement ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Si un organisateur se conduit de cette façon, il faut le signaler à la commission. Nous ferons en sorte que cette organisateur ne puisse plus organiser de concours . Si vraiment il enfreint les règles de bienséance élémentaires». …..Il faut veiller à ce que le juge ait la priorité des informations et qu'il ne soit pas informé par les concurrents ou la presse spécialisée. Jean-Pierre GARCIA : « Pour avoir un contrôle de la circulation de l'information il faudrait que les juges accusent réception des courriels qu'ils reçoivent. D - Les licences : - Vérifier en début d'année que les concurrents ne passent pas avec une licence de l'année précédente. - Informer les juges sur les suites données sur les suspensions de licences. Les juges et la loi : Le juge doit pouvoir répondre aux questions des spectateurs, il arrive souvent que l'on soit interpellé sur la touche, il faut savoir apporter une réponse cohérente. - Le responsable c'est l'organisateur du concours. La sécurité : Vérifier la conformité des obstacles, avoir une déclaration d'accident de disponible, arrêter les chiens qui présentent des problèmes de santé. Jean-Paul PETITDIDIER : « Il faut déclarer l'accident sur le rapport sinon il ne peut être pris en compte »…. « Je voudrais vous parler des 26 concours qui ont eu lieu et dont nous n'avons pas reçu les résultats. Je dis c'est très grave, ça fait 9000 passages qui ne peuvent être enregistrés. Pour la CUN ce sont les juges qui font parvenir les résultats, mais j'aimerais avoir des avis de votre part… Le fait pour un organisateur de ne pas envoyer les résultats de son concours, c'est une tromperie pour tous les gens qui sont venus et qui ont payé leur engagement. Si les résultats ne sont pas centralisés, ils ne pourront pas compter pour les sélections et à la limite ils devraient être amené à rembourser les participants parce que l'organisateur n'a pas été jusqu'au bout de sa mission »… « …Il n'est pas normal qu'un concours ait eu lieu, que l'on ait déplacé un juge, encaissé des engagements et que l'on ne donne pas les résultats… ». « Nous posons la question, devons nous supprimer les concours de ces clubs pour l'année suivante. Mais c'est encore les concurrents qui ne sont pas responsables qui vont payér la faute de l'organisateur, c'est aussi un argument…. ». « Les régionales seront informées des 26 concours dont nous ne voulons pas tenir compte pour les sélectifs , ainsi que Pascal HELLENBRAND pour la centralisation des finales nationales ». « Nous allons utiliser le site, pour noter les concours dont nous n'avons pas les résultats,.. Les concurrents qui le verront vont s'apercevoir qu'ils ont payé d'une façon outrageuse à un organisateur un droit d'engagement et qu'il n'est même pas comptabilisé ». « L'on va cerner la question, pour que le problème soit réglé ». « Nous allons faire figurer sur le site, tous les concours qui n'ont pas été centralisés, et demander aux concurrents de ne pas aller à ces concours… Ils doivent boycotter ces concours… ». « Nous avons un club en Alsace qui en 2006 s'étant vu supprimé son concours nous a supplié de lui donné un concours en 2007 nous avons accédé à sa demande et bien en 2007 il n'a pas fait centralisé le concour. Il faut arrêter. Nous ne pouvons pas continuer à faire du travail pour des gens qui se désintéresse du système. » E - Les refus : Si l'on suit le règlement, il ne doit pas y avoir de problème. La table : Suite à une très longue discussion. Maryannic JOURDEN : « C'est pour cela que nous avons fait le cahier de préconisations que vous avez accepté, pour éclaircir le problème de la table… ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Non, il y a un règlement c'est bien suffisant. Si nous avons une plainte à la commission des juges au sujet de la table nous donnerons raison au juge qui a donné une faute pour être passé sous la table plus un refus pour y être monté par le coté D…. Vous voyez le règlement comme cela vous arrange… Il est dit dans le règlement qu'il y a une faute en passons sous la table et un refus pour y monter par le coté D. Nous avons eu ce problème à la commission internationale, nous n'avons pas pu donner tord au juge». - Suit une longue discussion avec des avis différend. Francis CHEVALIER : « Nous n'allons pas revenir tous les ans sur ce problème de table. Le chien qui passe sous la table pour y monter par le D n'aura qu'un refus… » Le problème de la table 26 minutes de discussion est réglé. Les refus : Si le chien recule devant un obstacle il y a refus. Si le chien s'arrête sur le parcours, il y a refus. Si le chien s'immobilise sur un obstacle, il y a perte de temps. Jean-Paul PETITDIDIER : « Ce qui est important c'est que vous jugiez de la même façon tous les concurrents. Ce qui ne serait pas bien, c'est que vous comptiez une faute à l'un et pas à un autre. Il faut que vous ayez une même ligne de conduite et personne ne pourra vous faire de reproche ». F - Tribune libre : - Ne pas permettre au concurrents d'avoir des mots outranciers sur le parcours. - La tenue vestimentaire : suivre le règlement. - Les conditions météo : c'est sur la responsabilité du juge. - La communication : nous avions dans le passé la passerelle. - Le portail des juges : c'est dommage qu'il ne soit pas mieux utilisé. - Le départ : si le concurrent arrive avec le chien en laisse ou dans les bras, il doit être éliminé. Suit une discussion… Jean-Paul PETITDIDIER : « Vous n'allez pas me dire qu'un agilitiste n'est pas capable d'arriver avec son chien au pied sans laisse. Un sas pour moi doit être fermé avec une ouverture pour y entrer et une pour arriver sur le terrain. Si vous n'arrivez pas a amener depuis le sas un chien sans laisse jusqu'au départ, faut pas faire d'agility. » Francis CHEVALIER : « Maryannic, je ne suis pas d'accord avec toi. L'on a bien dit que le chien dans le sas et en laisse. Il doit sortir du sas sans laisse pour aller au départ. L'on a même dit que le chien était sous contrôle du maître. Il a bien fallu prendre cette décision au vue des réclamations : faut-il un collier à chaînette, un collier plat. Une autre fois un juge élimine le concurrent avec un collier chaînette. Maintenant plus de problème, le chien arrive sans collier et laisse au départ depuis le sas d'entrée. » Suit une nouvelle discussion. Jean-Paul PETITDIDIER : « …J'ai donné un avis favorable a cette proposition, car nous avions marre des discussions contradictoire. Il n'est pas normal dans notre discipline de voir des gens accrochés à leur chien, ils donnent une mauvaise image de l'agility. Sauf si vous me démontrez que celà met en danger l'intégrité du chien ou l'avenir de notre discipline, nous ne reviendrons pas sur cette décision… point final à cette discussion.» Chef de jury : Il est d'usage lors de nos finales que le juge le plus ancien soit responsable de ces collègues. Jean-Paul PETITDIDIER : « Le chef du jury a une autre responsabilité, il est responsable des juges qui officient. Si nous avons un mauvais comportement d'un juge c'est au chef du jury que l'on va s'adresser. Le chef du jury doit nous faire un rapport. Ce que nous voulons c'est que le chef du jury soit là pour que tout ce passe bien. Il faut que nous ayons un spectacle fantastique pour concrétiser un bon rapport entre le jury et les organisateurs. » Francis CHEVALIER : « Il faut que tous les juges puissent être présents à la réunion du chef du jury, pour pouvoir voir tous les parcours, ça aurez évité les problèmes que nous avons eu l'an passé. » Jean-Paul PETITDIDIER : « …Il me paraît normal que le juge soit présent à la réunion. Sinon il ne doit pas être juge de cette finale ». Le départ sur la table : Comme le mentionne le règlement, il ne doit y avoir au départ comme à l'arrivée d'un parcours qu'une haie. La table ne doit pas être mis au départ, même au jumping. G - Le 1 er degré et les classes ouvertes : - Le TPS : Jean-Paul PETITDIDIER : «C'est le calcul le plus ingrat pour un juge.S'il met une vitesse trop élevée, il va avoir des dépassements de temps.S'il met une vitesse trop basse il va favoriser le classement de chiens trop lent. » Le passage du brevet avec 3 passages sans faute : Jean-Paul PETITDIDIER : « Nous sommes le dernier pays à être venu au sans faute au brevet. Il faut penser que c'est un brevet international. Le nombre de licencié est en augmentation, je ne pense pas comme vous le dite que nous les avons beaucoup traumatisé… » « …Il y a plus de licences LOF et une augmentation de races de chiens fréquentant nos concours. Nous ne somme pas bornés si nous constatons qu'en 2008 – 2009 – 2010 il y a une forte régression des brevets, nous informerons les pays que nous ferons les brevets à la française. Aujourd'hui on nous dit qu'il n'est pas plus mal que pour l'entrée dans la compétition, on ait des chiens qui soient préparés à le faire. Ce n'est pas vous qui recevez des courriers qui nous disent vous envoyez en compétition des chiens qui ne sont pas prêts. Ne pensez pas que vous êtes devant des problèmes insurmontables… Nous avons eu à l'origine d'autres problèmes beaucoup plus importants et nous avons avancé… » Jean-Claude NAVARRET :« Notre collègue tout à l'heure à dit « être en premier degré ce n'est pas une maladie », je pense que les gens qui sont en compétition en sport ne sont pas plus heureux ou malheureux que ceux qui sont en deuxième ou première division. Ce qui veulent travailler pour monter en première division le font, et les autres restent au niveau qu'ils méritent. C'est une question de travaille. Je m'excuse Maryannic, je t'ai écouté, ma position en vaut bien une autre. J'ai présenté plusieurs chiens, je les présente lorsqu'ils sont prêts et je constate que je ne m'éternise pas en 1 er degré. Il y a de la préparation, lorsque l'on est en 1 er degré, il faut savoir faire son autocritique. Il ne faut pas larmoyer, mais travailler pour être prêt. » H - Les concours : -Suit des discussions incompréhensibles sur le nombre de concurrents sur une journée. Jean-Paul PETITDIDIER : « Méfiez-vous de ce que vous demandez. Lorsque nous avons décidé de ne pas prendre d'inscriptions payantes pour les jeunes, un grand nombre de présidents de clubs ont réagit, il ne voyait pas pourquoi il devait prendre des jeunes gratuitement qui venaient prendre la place des adultes payants.Si vous voulez descendre le nombre de participants avec 2 juges, ils ne feront plus de concours pour n'avoir pas à payer le deuxième juge ». Le nombre de concurrents est ainsi défini : Concours 1 juge 1 terrain, hiver 65, été 75 avec 8 jeunes conducteurs en plus Concours 2 juges 1 terrain, hiver 100, été 110 avec 10 jeunes conducteurs en plus Concours 2 juges 2 terrains, hiver 130, été 150 avec 16 jeunes conducteurs en plus Concours 3 juges 2 terrains, hiver 165, été 185 avec 16 jeunes conducteurs en plus I - Le départ en agility : Le chien arrive au départ avec une laisse et un collier, ou dans les bras de son maître. « Dans ce cas vous l'éliminé ». Les ordres de passages doivent être rétabli sur l'ensemble de nos concours d'agility. Comme il est prévu sur le règlement, (voir dans la partie organisation d'un concours, le commissaire aux concurrents page 13 : Le commissaire aux concurrents aura pour charge de faire préparer les concurrents suivant l'ordre de passage prévu afin d'assurer l'enchaînement et le bon déroulement de l'épreuve). JUGES FLYBALL : Présents : S. RAFIN, JP TOURRES, M.T. GUILLEMARD, H FOURCOT, R MOREAU, JC NAVARRET, G VAUZELLE, C. MICHEAU. Sujets traités : - UN SOUHAIT COMMUN Les juges présents souhaitent que 2008 soit l'année de la promotion et de la vulgarisation du flyball. Nous devons montrer au grand public que le flyball et un complément à l'éducation canine et nous devons inciter les licenciés à améliorer et perfectionner leur pratique. Les juges peuvent à toute occasion (lors de démonstrations, tournois, pass flyball…) faire la promotion de la discipline et des stages ! La discipline a évolué depuis sa création en France et cette année devrait être l'occasion pour tous les délégués régionaux de se perfectionner en participant et en organisant des stages… - UNE CRAINTE Peur pour certains, que les juges de flyball (uniquement) soient moins appelés à juger que leurs collègues qui sont aussi juges d'agility à cause du coût pour les clubs organisateurs de tournois. Certains clubs organisent un tournoi le samedi et un concours d'agility le dimanche et n'invitent qu'1 juge pour les 2 compétitions. Ce n'est pas une situation générale puisqu'en 2008 certains clubs organisent des tournois en dehors de leur concours d'agility et d'autres invitent 2 juges (1 flyball et 1 agility) - LES CHIENS EN GRANDE DIFFICULTE LORS DES TOURNOIS Interrogation à propos des chiens qui viennent en équipe et qui n'obtiennent pas leur pass flyball le jour du tournoi. Le brassage pour cette équipe n'est plus possible et/ou modifie au dernier moment le tableau pour cette épreuve. Après discussion il semble que si ce chien n'obtient pas son Pass flyball c'est qu'il n'était pas prêt et que de toute manière l'équipe dont il fait partie aurait été en grande difficultés pour le brassage. Ensuite le juge doit s'adapter et permettre à cette équipe de participer au brassage d'une manière amicale en autorisant au maître du chien qui pose « problème » d'accompagner son chien par exemple et les manches seront évidemment gagnées par l'équipe adverse. Ce qui permet au brassage d'avoir lieu et à l'équipe qui s'est déplacée de participer à toutes les épreuves sans gêner les autres équipes. Pour l'instant les tournois ne durent qu'une demi-journée et le juge doit aussi prendre le temps de donner quelques conseils avant, pendant et après le tournoi. - LE BREAFING DU MATIN LORS DES TOURNOIS Plusieurs choses indispensables doivent êtres abordés en début de tournoi : l'échauffement = la préparation préliminaire des chiens hors du terrain doit être faite d'une manière progressive. Il y a ensuite 2 minutes dans le sas d'attente pour la préparation mentale des chiens = fixation sur le maître. Puis la minute d'échauffement sur la ligne permet la prise de contact avec le préposé au lanceur, le lanceur, l'installation de l'équipe sur le terrain, et permet aux équipes de faire les derniers réglages. Le décompte : le juge peut proposer un décompte aux concurrents sans que les chiens soient lancés. Il peut le faire lors du breafing ou lors de l'épreuve individuelle avant le 1 er passage de chaque chien. Le matériel : préciser que le harnais ne sert pas à lancer le chien (petit ou gros) Le règlement : faire un rappel du règlement pour les faux départs et les passages suites à l'invalidation du 1 er passage. Rappeler que des formations sont possibles aux 4 coins de la France grâce aux 6 intervenants Flyball CNEAC nommés qui permettent d'améliorer les résultats, les méthodes d'entraînements et la mise en place des sections flyball dans tous les Clubs. Rappeler l'organisation du Tournoi Régional de Flyball dès 2008, et inviter les équipes à être présentes à la Finale GPF 2008. - PROBLEMES RENCONTRES LORS DE JUGEMENTS DE TOURNOIS : Difficultés pour certains de ne pas accélérer ou ralentir le décompte lors des passages individuels : le geste qui tombe sur la ligne de départ et le regard fixé sur cette ligne au moment du décompte permettent de ne plus avoir ce problème. Le rôle primordial des chronométreurs en brassage : la majorité des chronométreurs n'arrivent pas à signaler les faux départs ou n'osent pas le faire. Et le juge doit se reculer pour avoir en vue les 2 lignes de course. Ce dernier ne peut donc pas voir les faux départs ou mauvais croisements. Lors de l'épreuve du brassage, le juge peut déplacer ses assistants de terrain s'il le souhaite. Les lanceurs bougent s'ils ne sont pas fixés au sol. Il serait bon de rappeler aux juges qu'ils doivent faire fixer les lanceurs à l'arrière , mais jamais à l'avant. Ce qui ressort de nos réflexions c'est l'envie de tous les participants de former les compétiteurs. Au sujet du chronométrage électronique : « On en parlera demain ». Jean-Claude PROY : « Nous devons y penser pour l'agility nous parlons de l'échauffement mais nous devons maintenant aller plus loin et parler de récupération passive ou active. La récupération passive qui consiste à ne rien faire, tandis que la récupération active consiste à faire marcher le chien en petite foulée pour qu'il élimine l'acide lactique et tous les autres composant de l'effort musculaire six fois plus vite. Ce qui évite le lendemain au chien d'avoir des courbatures ou d'autres soucis qui peuvent le gêner encore dans les jours qui suivent le concours. Ca fait partie de la protection du chien du bien être du chien qu'il ne faut jamais oublié, car c'est grâce au chien que nous sommes là aujourd'hui à passer de bons moments ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Il faut y penser, je suis sidéré de voir qu'il n'y a pas plus de claquage et d'accident alors que les maîtres ne sont pas préparés, les chiens non plus à faire un effort bref et brutal ». K - L'Obérythmée : RAPPEL : Aux délégués: Il est impératif de faire des comptes-rendus de manifestations et de les envoyer aux responsables nationaux nord, centre, sud afin d‘avoir un reflet de l'obérythmée en France, Les responsables nationaux nord, centre et sud, qui ont en charges différentes régionales, regroupent les informations et les transmettent au responsable national sous forme de comptes rendus trimestriels, ceux-ci pourraient être mis sur le site afin de créer une émulation et informer tout le monde ; La responsable nationale de la discipline : Annie DUCHEMIN La responsable des régions Nord est Brigitte GRIFFOULIERE La responsable des régions centre est Mireille POUPARD La responsable des régions sud est Jacqueline MERCHIE Félicitations à Denis, Yolande, Brigitte, Florence, Sandra, Mireille, Marie Jo, Patricia et Annie pour leur qualification. K1 - Compte rendu de la table des Juges Obérythmée du 12 janvier 2008 : QUESTIONS des JUGES Règlement : Chapeau et canne élément du vêtement ou accessoire, R : Un accessoire quitte le corps canne parapluie et a une interaction avec le chien Sacem R : en cours Objets dangereux R : à la finale un concurrent avait une épée en fer, être très vigilent sur cela Combien d'accessoires toujours deux ou plus R : règlement 2 Hauteur du petite ou grand chien R : PETIT CHIEN : agility catégorie A Grand Prix de France :Le règlement 2007 du GPF, challenge européen et par équipes semble convenir a tous ; nous ne proposerons rien d'autre pour 2008 GPF remise récompenses trop longues : propositions : Hymne 1 fois au début marseillaise GPF Hymne européen pour challenge Européen Rien pour équipes Appeler les 3 premiers en même temps ? POUR GAGNER DU TEMPS. Récompenses :- Francis prend-t-il en charge l'achat des flots? ou Serge RAFIN? - R : Serge RAFIN. Jeunes conducteurs pas récompensés. - R : À prévoir car peu nombreux, l'achat de grands flots est trop onéreux et les niveaux inconnus au jour de la commande ; - Prévoir quelqu'un qui filme et photographie de disponible + facilement sur place. - Mais aussi quelques détails : Vérifier que : Le Podium ne soit pas dangereux (hauteur, stabilité) Prévoir 1 Sono de remplacement Et les banderoles de la SCC Juges du Grand Prix de France :Denis et Yolande Gorge pressentis pour la finale 2008. 2 juges pour tout : Ou 1 juge premiers pas 1 juge novice intermédiaire avance ? - R : à l unanimité 2 juges pour tout PROGARYTHM- Tous les concours doivent être informatisés ce qui évite une surcharge de travail pour Sandra qui doit les informatiser. - La nouvelle version est sur le site. - Sandra se tient à la disposition pour tous renseignements. - Mettre 2 décimales uniquement pour la finale, car il y a 2 notations, 1 décimale pour les concours normaux Sandra assurera la gestion de la finale 2008? A voir avec le comité d'organisation. Questions informatiques : Rappel : le classement se fait manuellement sur la feuille de pointage ayant la meilleure note. Innovation : on met des notes, mais il n y a pas de classement, ne pas enregistrer la personne sur le logiciel, il vaut mieux qu'elle participe également a une chorée solo ou autre afin d'avoir un résultat homologué de ce concours, Monitorat :Grille évaluation, QCM, timing en cours - Pour la cynophilie, voir s'il y a une possibilité de la mettre sur DVD. - Demander au Docteur PROY une trame a respecter pour l'entraînement OBR. Collier : Rappel règlement : un collier a pic dans le cadre de la compétition ou un collier mis en position étrangleur avec une laisse sur la piste en premiers pas entraîne l'élimination. PropositionsAdditif au règlement : - Possibilité pour un junior et un senior de s'unir dans la classe duo, ce dernier serait enregistré et classé dans la catégorie duo senior. - Composition du groupe de travail : Un juge : Annie DUCHEMIN. Un responsable OBR club : Brigitte GRIFFOULIERE. Un compétiteur : Sandrine POTTIER. Jean-paul PETITDIDIER : « …Christian JARLES nous a offert un outil de gestion et de centralisation de l'agility, il y a passé des centaines d'heures de travail. Nous nous sommes adressé maintenant à une société qui nous a demandé 24000€ j'ai pu négocier à 18000€. . Nous devons rendre hommage à la SCC qui souhaite faire une centralisation des résultats, j'ai proposé à mes collègues que la SCC prenne en charge la confection de ce logiciel c'est ce qui a été fait. Mais merci à JARLES, nous avons pu travailler pendant 13 ans sur le logiciel que tu nous a offert » Christian JARLES : « Il a a maintenant un vrai groupe informatique, Pascal HELLENBRAND, Remy SERFATY ils travaillent beaucoup à l'avancement du logiciel. N'oublions pas Maurice FRAISE qui est à la base de cette centralisation informatique. » L - Canicross et CaniVTT : Henri DEPARRE : « Ces disciplines ont beaucoup de mal à démarrer. Beaucoup de clubs ne savent pas ce que sait que le canicross et le caniVTT, ils ont entendu parler et c'est tout. Nous en tant que GT on s'est proposé de venir voir certains CTR, président de clubs, etc..à ce jour on attend encore les réponses. » Jean-Paul PETITDIDIER : « Vous attendez quoi ?. » Henri DEPARRE : « Que l'on nous demande d'intervenir dans les clubs et tout ça déjà pour présenter le matériel, lorsque l'on voit le matériel qui est mis à notre disposition et le matériel des grandes surfaces, ça n'a rien à voir, il faut penser au confort du chien. Claude BORGEY qui est le responsable du GT a envoyé un courrier à tous les délégués régionaux, aux présidents de clubs, aux CTR, il attend encore les réponses. Vous savez bien que le canicross et le caniVTT c'est une discipline sportive, qui dit sport dit certificat médical. Nous ce que l'on propose c'est que la personne qui vient faire une découverte ou qui vient s'inscrire au poteau, elle nous présente soit un certificat médical, soit une licence. Pour moi une personne qui vient avec une licence de foot, je l'accepte car elle a présenté une licence qui comporte un certificat médical pour pouvoir pratiquer le foot. Il y a certains directeurs de courses qui disent oui, d'autres qui disent non. Jean-Paul PETITDIDIER : « Moi je voudrais poser la question, combien représente les licences que l'on prend sur place. »Henri DEPARRE : « Allez je veut pas être méchant 80 à 90%. Jean-Paul PETITDIDIER : « A dite donc ! moi je n'ai pas ces comptes je ne les vois pas ; Les licences prises sur place il n'y en a pas beaucoup. Je vais vous dire que l'on a eu cette année 250 licences. Il faut régler un truc. Je me suis déjà fait rappeler à l'ordre pour cette histoire de licence à la journée, elle n'existe pas dans la cynophilie. Nous avons une tolérance parce que nous travaillons avec une fédération de la Jeunesse et des Sports mais attention, il ne faut pas que cette licence à la journée nous créée des problèmes. Il faut trouver une solution. Il ne faut pas qu'elle nous complique la vie, elle n'est pas acceptée, dans aucune discipline de la cynophilie. Nous avons obtenu cette dérogation pour le faire en canicross, il ne faut pas qu'elle soit sujette à problème ». « Je ne vous dis pas de ne pas le faire nous avons obtenu gain de cause, mais il ne faut pas que ce soit le sujet de problèmes. Si la licence à la journée nous en pose nous arrêterons et nous arrêterons le cross que veux-tu que je te dise d'autre. Aujourd'hui on a obtenu une dérogation, on doit faire en sorte de régler les problèmes et que ça ne devienne pas une source d'ennui ». « Je voudrais avoir l'avis de la FFST au sujet des licences d'autres sport qui sont acceptés pour le canicross. Si elle nous donne les garanties qu'elle le fait et que nous pouvons le faire. Il faut que l'on voit avec eux. » Henri DEPARRE : « Il faut revoir les catégories, elles ont été discutées entre 3 ou 4 personnes, il faudrait élargir le champ et la vision pour changer quelque chose dans les catégories. Si on part de la base, on sera content, si on part d'en haut, on n'est pas content lorsque ça arrive en bas. Jean-Paul PETITDIDIER : « vous parlez du règlement, on n'y touche pas. Nous avons accepté de jouer avec le règlement de la FFST. Nous avons accepté de travailler avec eux dans le cadre de la commission qui doit être montée. On avait un choix, l'on décidait de faire du croscanin comme ça on embêtait personne et l'on ne devait rien à personne et l'on s'amusait à courir sur nos règles avec nos règlements. Nous avons fait un autre choix, on s'est rapproché d'une fédération qui elle est reconnue par le Ministère de la Jeunesse et des Sports. En se rapprochant de la FFST nous avons accepté également les règles et leurs contraintes. C'est la FFST au travers de sa commission qui fait les règlements. La Jeunesse et les Sports ne reconnaîtront qu'une seule Fédération. Aujourd'hui ceux qui organiseront des courses puisque nous dépendons d'une fédération reconnue par la Jeunesse et les Sports pourront prétendre bénéficier de subventions. C'est pour nos clubs un avantage certain, mais nous ne maîtrisons pas les règlements, ils demeurent aux soins de la FFST.. Les remarques que vous formulerez il faudra les faire au sein de cette commission nous avons deux personnes qui on font partie, Claude BORGEY et Jean-Pierre GARCIA ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Au sujet des calendriers de course dans le courant de l'année, je vous rappelle aussi que c'est la régionale qui nous dit de mettre sur le calendrier national une course dans le courant de l'année, venant de la régionale nous l'acceptons et le notons au calendrier national. » Henri DEPARRE : « Ce qu'on demande aussi c'est d'expliquer ce que c'est le canicross et le caniVTT La nouvelle commission aura en charge, j'en ferais sûrement partie d'éditer un fascicule qui sera distribué à tous les présidents de clubs. Car certains présidents de clubs ne savent pas encore ce que c'est. Les résultats, il y a un souci à l'heure actuelle certains résultats ont été envoyé à Monsieur BORGEY et çà ne paraît pas sur le site. Est-ce que la communication se passe bien entre Monsieur BORGEY et la CNEAC, je ne sais pas. Ce sera à voir avec lui . » Jean-Paul PETITDIDIER : « Si le responsable du GT ne transmets pas. Il ne peut y avoir sur le site que ce qui nous parvient ». Henri DEPARRE : « J'ai envoyé le résultat de deux canicross à Monsieur BORGEY, ils ne sont pas sur le site, je ne sais pas ce qu'il a fait. » « au point de vue briefing, il faut bien expliquer ce que c'est le canicross. Si vous avez des licences à la journée, c'est pas évident que les concurrents sachent ce que c'est. Ce qui sera bien c'est de lancer le canicross en faisant des compétitions sur le plan régional départemental, national, etc…Ce que je tiens à dire mais je le répéterais demain, c'est pour l'année 2007 il y a eu 27 compétitions et malheureusement pour 2008 il n'y en a que 21, c'est pas comme çà que l'on va faire avancer les choses. » « Les clubs peuvent organiser des découvertes » Jean-Paul PETITDIDIER : « La première question que vont vous poser les présidents organisateurs, c'est, quel est le budget que nous devons engager pour organiser une course. Il faudrait le connaître. » Alain TISSIER : « Moi je peux vous dire le budget c'est très peu, il y a l'achat des coupes des trophées, c'est rien. Avec un budget de 100 ou 150€ on peut organiser. Bien sûr si vous prenez un juge qui vient de loin c'est comme en agility, il faut prendre un directeur de course qui soit proche de l'événement ». Daniel MERIEUX : « Il faut sensibiliser les présidents de ne pas annuler la course parce qu'ils ont 3 inscrits, dans le canicross il y a une habitude de prise les inscriptions se font au poteau. ». Gérard BELFAN : « Mon club a organisé des courses, ça a coûté très peu de chose... » L1 - Table de Travail des Directeurs de Courses : Réflexion autour du responsable de table (Henri DEPARRE) A – Certificat médical ou licence sportive : Accepter dans un premier temps tous licenciés des différentes fédérations ou des commissions.(présentation d'une licence sportive si il n'a pas de certificat médical) B – Catégories : Laisser les catégories comme elles étaient avant, et avant de changer quelques chose en parlé sur un plan plus élargi et non entre 3 ou 4 personnes. C – Inscriptions au calendrier :Accepter les inscriptions des compétitions qui seront après le 1 er janvier et les mettre sur le site (travail de terrain du délégué régional, du CTR et des présidents de clubs qui essayent de faire avancer les choses et d'organiser une compétition) D – Cani-cross et Cani-vtt : Expliquer ce que c'est le cani-cross et le cani-vtt aux clubs. Car pour le moment ils en ont simplement une vague idée et c'est tout (faire un petit manuel) E – Résultats des compétitions : Les résultats des compétitions ont été envoyés à Mr BORGEY avec tous les documents des compétitions (licences à la journée, rapport de directeur de course etc…etc …) mais les résultats n'apparaissent pas sur le site ?? F – Briefing Au briefing bien expliquer ce que c'est le cani-cross et le cani-vtt, la manière de pratiquer ces disciplines (surtout quand il y a des jeunes et des licences à la journée et qu'il n'y a pas d'épreuve de découverte de ces disciplines) G – Relancer tout le monde : Relancer tous les membres du bureau de la CNEAC, les délégués régionaux, les CTR, les présidents de clubs. Pour faire développer ces disciplines et les compétitions (25 en 2007 et seulement 21 inscrites pour le moment et pour l'année 2008). H- Diplômes : Les directeurs de courses non pas reçus à ce jour leur diplôme. I – Réunions : Tous les directeurs de courses ne savent rien des réunions qui ont lieu concernant les disciplines. Aucun compte-rendu. M - Attelage : Établir un protocole de formation et d'examen des juges. Réunir les candidats dans un lieu central sur un week-end pour faire le stage et l'examen de juges avec les personnes actuellement candidates. Les candidats doivent faire la demande officiellement en téléchargeant la feuille de demande de juge sur le site. Faire parvenir le dossier complet au CTR qui demandera l'avis et l'accord du Président de la Régionale. Le dossier accepté par le président de la région sera expédié à Serge RAFIN responsable des juges. Serge RAFIN informera Pierre BOCHER le responsable national de la discipline. Serge RAFIN à la première réunion de la CNEAC présentera la demande de juge d'attelage à la CNEAC pour validation et suite à donner. Les candidats juges devront après le test de validation de leur formation, suivre le stage de la SCC qui se déroule sur 3 jours. S'ils réussissent les tests du stage à la SCC, ils peuvent commencer les assessorats. Il faut avoir 13 ou plus sur 20 pour être admis. Les candidats obtenant une note de 10 à 12,99 points peuvent repasser les tests de la SCC une seconde fois. Établir un protocole de stage « Moniteur Chiens d'attelage ». N - Chiens Visiteurs : Essayer de trouver un modus vivendi avec Jo ORTEGA qui est l'inventeur et l'intervenant des stages jusqu'à ce jour. Continuer la formation des intervenants. Ne pas prendre plus de 4 personne dans le groupe de travail. Ce qui n'empêche pas le groupe de travail de demander l'avis et l'aide des autres formateurs. Eric TRIVELLIN doit nous présenter demain le vidéorama qu'il a préparé pour la réunion. Il doit voir avec Serge FELIX pour le site. Enlever certaine partie des renseignements, mais par contre décrire succinctement les formations et leur contenu. N1 - Journée de samedi : Table ronde Chiens Visiteurs avec M. PETITDIDIER :
Pour vos agendas, les réunions annuelles 2009 : 10 et 11 Janvier 2009 : CTR et Groupes de travail. 17 et 18 janvier 2009 : Juges. Réunion à la S.C.C. des Juges Formateurs du 12 janvier 2008 : Présents : Jean-Paul PETITDIDIER, Jean-pierre GARCIA, Francis CHEVALIER, René RAUWEL, Roger MOREAU, Jean-claude NAVARRET, Maryannic JOURDEN, Daniel MERIEUX, Jacques GASDEBLAY, Serge RAFIN, Serge FELIX. La réunion commence avec la rectification des différentes coordonnées. Jean-Paul PETITDIDIER : « Il faut pour les nouveaux candidats que la formation soit finie au mois de mars 2009, de manière à pouvoir les présenter au stage de 3 jours à la SCC. Il faut qu'ils soient inscrits au minimum 3 mois avant. Ils ne pourront commencer leurs assessorats qu'après avoir réussi les tests à la SCC. »…« Pour les 6 nouveaux ils font les stages de formation de la CNEAC, Ils passent et réussissent les tests lors des 3 jours de formations à la SCC, nous présentons leurs dossier à la prochaine commission des juges. » Maryannic JOURDEN : « Comment se passe la formation des candidats ». Francis CHEVALIER : « On a dit l'année dernière que l'on changeait le principe de la formation Ce qui nous a fait changer cela, c'est que ce n'était pas possible de faire de bonne formation comme c'était. Nous n'avions pas le temps nécessaire dans le cadre d'un concours pour former. »…« Le volontaire présente sa demande. A la première réunion de la CNEAC, c'était hier au soir pour les 6 derniers, j'ai présenté les demandes à la commission, ils ont tous été acceptés. Serge RAFIN va leur faire parvenir un courrier pour les informer que leur candidature à été acceptée et qu'ils peuvent commencer leur formation. À la fin de leur formation ils passent un test de validation de leur formation. À partir de ce moment-là nous les inscrivons pour le stage de 3 jours à la SCC au plus tard début mars 2009. Ils suivent ce stage, s'ils passent avec succès l'évaluation, ils peuvent commencer les 5 assessorats…. » Francis CHEVALIER : « …Les formations se sont passé du samedi matin 8 heures au soir 18 heures 30. Le dimanche de 8 heures à 17 heures… » Annexe N° 9 du rapport de réunion de la CNEAC du 26 octobre 2007 à Damparris.PROPOSITION DE FORMATIONS ET ASSESSORATS D'ELEVES JUGES AGILITY FORMATIONS : Cinq formations sont prévues dans l'année dont trois lors d'un concours double d'Agility L'encadrement de ces formations se fera par deux Juges Formateurs faisant partie de la CNEAC. Les élèves à la formation suivront le stage de la SCC et devront réussir les tests d'évaluations. CONTENU des FORMATIONS : Présentation et dialogue avec les élèves sur le règlement Agility Présentation de la Cynophilie et de ses structures Connaissances du chien et des races de chiens QCM sur les connaissances de la cynophilie QCM sur les connaissances du règlement QCM sur les connaissances et respect du chien pour faire de l'Agility ( livre du Guide Pratique Education du Chien ) du Dr Vétérinaire J.C. Proy Dessins de parcours Mise en place de parcours Tous les sujets abordés seront commentés et expliqués Les classements. Les briefings. Le programme du concours. Appréciation du comportement de l'Elève Juge dans le contexte du concours Compte-rendu de chaque Formation. En fin de formation, le candidat qui ne remplit pas les conditions au vu des participations théoriques et pratiques sera remercié. LES ASSESSORATS : L'élève Juge devra faire au minimum cinq assessorats sous 3 juges formateurs différents dans des concours dont un à l'extérieur de sa Régionale Le Formateur devra tenir compte de la nouvelle grille de notation qu'il enverra au Responsable des Juges avec les premiers plans de parcours dessinés par l'élève, le planning de la journée, la feuille de classement manuel. Une cotation sera établie par le responsable au vu du dossier Examen de fin d'Assessorats pour la fonction de Juge Stagiaire : QCM sur les connaissances du règlement QCM sur les connaissances et respect du chien pour faire de l'Agility Livre du Guide Pratique Education du Chien ( du Dr Vétérinaire J.C. Proy Dessins de parcours : Mise en place d'un parcours sans passage de chien. Les classements L'élève juge sera noté le jour de l'examen comme en assessorat sur l'épreuve d'un concours Maryannic JOURDEN : « Nous n'avons pas suivi les formations, comment……… » Jean-Paul PETITDIDIER : « Ils ont fait la partie formation. Ce que nous vous demandons c'est de nous dire s'ils savent juger. Ce que vous devez voir c'est si ce candidat là, lâché sur le terrain on l'a bien formé ou pas… Vous pouvez nous dire il n'est pas bien formé, il manque ceci, il y a une lacune là. Mais vous devez nous dire, ces gens-là son bien ou il ne sont pas bien. Car, c'est de vous en dernier ressort que dépendra notre décision de le présenter à la commission des juges. » Jean-Claude NAVARRET : « C'est bien la première fois qu'ils ont été autant évalué, maintenant est ce qu'il sont capables d'aller aux fourneaux… a nous de voir ». Suit une très longue conversation sur la feuille d'assessorat, sur les logiciels de créations de parcours, sur les évaluations … « Pendant toute l'année de formation, nous leur avons répété l'ordre de difficulté des parcours : en premier le premier degré, puis les classes ouvertes : l'open Royal Canin, le GPP et le Jumping, puis vient le 2 e degré et le 3 e degré. » Jean-paul PETITDIDIER : « Vous êtes là pour évaluer la possibilité d'être juge de ces personnes. Je ne voudrais pas entendre dire que les responsables de la formation ont mal fait leur travail ou par les responsable de la formation que les juges formateurs ne sont pas bons. » Jean-Claude NAVARRET : « Ou je ne suis pas d'accord c'est sur le fait qu'on lui laisse faire un parcours qui corresponde pas aux normes et devant la difficulté qu'on lui dise, tu vois, tu pourras t'améliorer. Non, nous devons faire corriger et faire mettre en place ce que nous avons fait corrigé, c'est comme cela qu'ils pourront évoluer. Il y a déjà un paramètre de stress à pouvoir contrôler, sans que nous, formateurs nous en rajoutions ». Maryannic JOURDEN : « les candidats juge-t-ils toutes les épreuves de la journée ». Francis CHEVALIER : « Oui, c'est un examen, vous devez les apprécier tout au long de la journée et pas seulement sur terrain, il y a l'arrivée au club, les contacts avec les organisateurs…il y a la remise des prix, etc… ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Il faudra avertir les clubs, sur les feuilles d'invitation que soit noté le nom du juge officiel et le nom de l'élève juge ». Réunion à la S.C.C. des CTR et responsables des G.T.le 13 janvier 2008 : Présents C.N.E.A.C. : Jean-Paul PETITDIDIER, Jean-Claude PROY, Jean-Claude METANS, Francis CHEVALIER, Serge FELIX, Jean-pierre GARCIA. Présents CTR, Juges, Directeurs de Courses : ADYNS Olivier, BELFAN Gérard, BETBEDER Béatrice, BOUDIER Marie Jo, BOURASSE Linda, CAILLERET Louis, CARASCOSSA Brigitte, CHAROLLES Bernard, CONAN Raymond, CRESPEL Pascale, DEPARRE Henri, DESHAIES Guy, DREYER Dominique, DUCHEMIN Annie, DUPONT Roger, ERDOS André, FELIX Serge, FELIX Suzie, FOURCOT Hélène, FOURCOT Patrick, FOURCADE Claire, GARCIA Marie-Pierre, GARCIA Michèle, GARET Corinne, GARCON Patrick, GASDEBLAY Jacques, GAYRAUD Maurice, GENOT Jean-Luc, GORGE Denis, GORGE yollande, GRASSWILL Florence, GRIFFOULIERE Brigitte, GUILLEMARD Christian, GUILLEMARD Marie-Thé, HELLENBRAND Pascal, JARLES Christian, JEAN-CLAUDE Philippe, JOURDEN Maryannic, KIFFER Alain, LACROIX Jean-Pierre, LALLEMAND Roger, LAVIALLE Michel, LEFEBVRE Wilfrid, MAROIUZET Jean-Marc, MASSON Dominique, MERCHIE Jacqueline, MERCHIE Jean-Louis, MEYER Marc, MEYRIEUX Daniel, MICHEAU Caroline, MOREAU Roger, NAVARET Jean-Claude, OBEUF Catherine, POUPARD Mireille, LEPRETRE Sandra, POWELL David, RAFIN Serge, RENAUD Nicolas, RICHER Patricia, RICOUX Jean-Luc, ROBERT Sylvie, ROUYER Daniel, SERFATY Remy, TARDY Annie, SACCOCIO Christian, SENTOST Gilles, TIMMERMANS Didier, TISSIER Alain, TOURRES Jean-Pierre, TRIVELIN Eric, VANNIER Michel, VASSEROT Jacqueline, VAUZELLE Guy, VILLELA René, NICAISE Alain, MEDAUER Corinne, MADAUER Stève, RAUWEL René, Invités : MIGLIANO Sandrine secrétaire à la SCC, CHEVAL Michel représentant le magazine vos chiens, DUPONT Alain pour le magazine Sans Laisse, REGUER Jean-Yves des assurances AXA, Souhait de bienvenue de JPP : Jean-paul PETITDIDIER : « Bonjour à tous, soyez les bienvenus, certains étaient déjà là hier. Nous allons discuter les problèmes des CTR et des Présidents de commissions. Donc c'est le moment de nous parler de vos problèmes si vous en avez et d'essayer de trouver des solutions avec nous ou du moins de nous en informer. Tout d'abord permettez moi de vous renouveler les vœux de la commission pour 2008. Je pense, et vous en conviendrez que nous avons beaucoup de vœux communs ; donc nous allons œuvrer pour que 2008 soit aussi bon que l'année dernière. Merci pour tout le travail que vous faites dans vos régions car sans vous nous ne pourrions pas avoir ces résultats nationaux que nous connaissons et je tiens à partager avec vous les succès de la commission. Que l'on ai des petits problèmes c'est tout à fait normal et plus nous grandirons plus nous aurons à résoudre ces difficultés. Il faut penser que la commission à pris en charge et a acceptée de s'ouvrir vers d'autres disciplines. Cela nous amène à solliciter dans les régions des bonnes volontés pour prendre en charge toutes ces nouvelles disciplines et nous à les gérer. Nous verrons ensemble les budgets 2007 et nous verrons que la comptabilité analytique nous permet de gérer les charges et les rentrées en les imputant aux diverses activités. On se connaît tous, on est entre amis ici, il n'y a pas de questions tabous, essayons avec la correction qui s'impose, bien entendu, d'aborder tous les problèmes. Je vais donc laisser la parole au responsable des CTR René RAUWEL. » 1 - Les Coordinateurs Techniques Régionaux : René RAUWELL : « Dans un premier temps, dans diverses régions il y a eu changement de CTR. Nous allons permettre aux nouveaux de se présenter. En Île-de-France un nouveau CTR : Daniel ROUYER. Un nouveau CTR en Gironde aussi je crois, Marie-Pierre GARCIA. En Languedoc-Roussillon aussi je pense : Marie Jo BOUDIER. Par contre, on a plus de CTR en Franche-Comté. » Jean-Paul PETITDIDIER : « Pour l'instant, il devrait être nommé très rapidement. » René RAUWEL : « J'ai interrogé les C.T.R. pour voir avec eux les questions qu'ils avaient à poser. Pour certain ils n'avaient pas de question à poser pour cette année, en 2007 on avait pu leur apporter des réponses. Pour d'autres des questions qui reviennent. On va commencer, avec puisque c'est tout à frais avec le « certificat d'aptitude » puisque ça a été une catastrophe en 2007 pour nous tous les CTR. Beaucoup ont eu du mal à mettre en place ce « certificat » du fait que beaucoup ont eu du mal à avoir des réponses bien précises, puisque les réponses étaient différentes de l'un à l'autre suivant la personne que l'on interroge. Même parfois dans la même journée. Donc c'était difficile aux CTR de pouvoir renseigner les agilitistes. René VILLELA : « Il y a eu 61 séances en 2007 et comme tous les clubs n'ont pas répondu pour me faire parvenir le compte-rendu de toutes les organisations, l'on doit dépasser….. » Jean-Paul PETITDIDIER : « 61 séances, c'est bien… Je crois que vous n'avez pas mesuré l'importance de ce certificat qui sera plus important dans les années à venir. Mais aujourd'hui c'est le témoignage de notre système de formation On vous a donné la possibilité de faire quelque chose qui va servir nos disciplines et qui va servir la cynophilie. René VILLELA : « Il faut que je te dise que j'ai été obligé de faire beaucoup de lettres explicatives et malgré cela ça ne passé pas. Aujourd'hui depuis le 5 septembre que je renvoie à tous les gens qui font des demandes tout ce planifie. Je pense qu'il y a des mises aux points. Ce n'est pas que l'on n'avait pas envie de le faire au début, c'est que l'on voulait faire cela uniquement pour des gens qui font de la compétition, sans chercher à comprendre qu'il y a tout un panel de personnes qui peuvent le passer dans nos clubs et que le certificat deviendra dans le temps une nécessité citoyenne. Mais depuis mes derniers courriers tout baigne ». René RAUWEL : « Je pense qu'il devrait y avoir une information supplémentaire aux CTR pour cadrer bien le certificat. Jean-Pierre GARCIA : « René j'envoie suffisamment de courriel à tout le monde, il, faut arrêter. Je me suis personnellement impliqué depuis deux ans pour expliquer les nécessité du certificat et pourquoi le certificat. J'ai toujours signalé dans les courrier que ce n'était pas la finalité sportive l'essentiel. Mais que le « certificat » devait valoriser le travail dans nos clubs des moniteurs bénévoles et des adhérents qui viennent chercher dans nos structures un service. Le certificat c'est le respect citoyen de l'insertion du chien dans notre société…» Jean-Paul PETITDIDIER : « …Il faut faire un constat, tout le monde savait comment cela ce passé. Vous avez sur le site tous les renseignements. Je ne vois pas ce que l'on va donner de plus comme information. » René RAUWEL : « Pour ce certificat, sur le site il est noté que le CSAU était l'équivalent s'il y avait réciprocité ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Que nous disions au gens de la CUN qui ont le CSAU, qu'il peuvent venir dans notre système et venir prendre des licences chez nous, c'est bien et çà ne nous dérange pas. Par contre la CUN ne peut pas accepter le fait qu'avec un certificat on aille faire des épreuves de mordant. Nous remplaçons le terme « réciprocité » mais le reste, reste en place…. je voudrais vous rappeler quand même que le « Test d'aptitude » qui est à l'origine du « certificat » nous l'avons fait 2 ans avant d'être obligé de créer le CSAU. Nous avons déposé au Ministère en référentiel le « certificat ».Nos licence surtout la carte de base nous permet d'accéder à toutes nos disciplines. Nous souhaitons que les personnes qui les demandent aient un minimum de formation cynophile. Nous avons donc créer en venant du test d'aptitude un « certificat » ….il passe le certificat, c'est bien on sait qu'il ont eu un minimum de formation. René RAUWEL : « Certains CTR me demande s'il est possible par l'intermédiaire de René de recevoir les résultats des certificat, tous ne sont pas au courant. » René VILLELA : « Mais c'est le problème de la régionale. Je n'envoie le matériel que si la régionale par l'intermédiaire du CTR me fait la demande. Donc le CTR est au courant. Moi j'accepte ce que l'on me donne si c'est conforme. Après c'est au CTR de récolter tout ce qui ce fait dans sa région puisqu'il a donné l'autorisation….si les clubs m'informe directement du passage du certificat, prenez note aujourd'hui que le club doit faire un double pour le CTR…..mais c'est quand même au CTR d'être à l'écoute de ce qui se passe dans sa région. » Jean-Paul PETITDIDIER : « Il faut quand même que vous CTR vous donniez à vos clubs des directives. Ce n'est pas normale que nous recevions directement les demandes de licences des Clubs. Des paiements d'engagement, etc…Je crois qu'il faut mettre un peu d'ordre et dire dans vos régions comment vous voulez que çà fonctionne……Prenez connaissance sur le site de la feuille de route du CTR….. » René RAUWEL : « Une question qui m'a été posée ce matin, le docteur PROY pourra y répondre. Un propriétaire c'est vu refuser le cerfa par son vétérinaire, on disant que ce n'était plus obligatoire de le délivrer. » Jean-Claude PROY : « Mes chers amis, je suis heureux d'être ici avec vous de vous retrouver chaque année, je suis heureux de pouvoir répondre à vos questions toute l'année soit par mail soit par fax soit par téléphone. Je suis toujours à votre disposition et c'est toujours un plaisir de vous rendre service. Il est question là des vaccinations contre la rage »….(voir réponse dans le paragraphe : Place du juge en agility). René RAUWEL : « les CTR demandent aussi d'avoir une copie des rapports de jugement. Pas systématiquement de tous les rapports mais des rapports où il y a eu problèmes. Les CTR ne sont pas au courant de ce qui c'est passé dans leur propre régionale. S'il y a un incident sur un concours, ils ne sont pas forcément là, donc il découvre 15 jours ou 3 semaines après voir 6 mois, ce qui s'est passé ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Ca me paraît tout à fait logique et une chose est sûr, si sur un rapport de juge un incident nous est signalé, il faut que le CTR et obligatoirement le Président de la régionale soient informés de l'incident. Car nous allons lui demander de faire une enquête et si la personne est de sa régionale il devra même intervenir. S'il ne le fait pas c'est nous qui le ferons . Il faut tu as raison, il faut en cas d'incident que la régionale soit informée. » René RAUWEL : « Une question qui m'a été rapportée, c'est la carte conducteur qui est délivrée en 3 e degré. Il est dit qu'une carte conducteur délivrée à un chien en 3 e degré permet au conducteur de concourir sur les épreuves non homologuées. Alors que nous avons tous reçu un mail de Jean-Pierre disant : la CNEAC permet la délivrance d'une carte conducteur pour un chien licencié en 3. La carte conducteur ne permet pas la conduite du chien en 3 donc il peut faire le 2. » Jeau-Paul PETITDIDIER : « le chien qui est en 3 ne peut avoir des résultats en 2, il ne peut pas participer aux épreuves de 2 e degré…». René RAUWEL : « Je suis désolé lorsque un chien va dans un concours que le licencié à une jambe cassée, que c'es la femme qui va au concours, ce jour là elle peut participer au 2 » Serge FELIX : « Mais non, le chien est en trois il n'est pas en 2 ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Nous avions toléré, il y a quelques années le fait que dans un concours où il n'y avait pas de 3 il pouvait concourir en 2. Aujourd'hui un chien qui est en 3 sera uniquement inscrit en 3 dans les épreuves homologuées. Mais par contre nous avons cédé à la demande de certain conducteur de pouvoir avoir une carte qui leur donnerait accès aux épreuves non homologuées. Mais un chien qui est en 3 reste en 3 il n'a rien a faire en 2. Marianic JOURDEN : « Il y a en France encore quelque concours où il n'y a pas de 3, il n'y a que des 2 ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Quand il n'y a pas de 3 les chiens ne s'inscrivent pas,.ou alors il ne feront que les épreuves non homologuée On a demandé que les chiens qui sont en 3 puissent avoir des cartes conducteurs, mais c'était uniquement pour les épreuves non homologuées……Je vous rappelle aussi pour ces cartes de conducteurs, au départ nous l'avions fait pour les membres de la famille, pour leur permettre de participer à nos épreuves. Aujourd'hui on s'aperçoit qu'il y a des utilisations tout à fait perverses de la chose. L'on demande une carte pour un membre du club même d'un autre club….attention sinon l'on sera obligé de revenir à une façon beaucoup plus stricte en disant….la carte de conducteur est faite pour les membres de la famille de façon à rendre plus conviviale notre discipline mais pas pour s'ouvrir à n'importe qui ». René RAUWEL : « concernant le monitorat 1 er degré, il est un tronc commun entre la CUN et la CNEAC……On est bien d'accord que les gens qui viennent de la CUN pour passer le 1 er degré ne doivent pas présenter une carte de base CNEAC…… » Jean-Paul PETITDIDIER : « C'est un tronc commun…. oui un tronc commun que la CNEAC a été chargé de développer. »…« Pour passer le 1 er degré je vous rappelle que le candidat doit être présenté par un club. C'est le club qui prend la responsabilité de la candidature. » René RAUWEL : « Il y a très peu de question concernant progagil. Des régionales n'ont eu aucun problème concernant les concours, donc il faudra revoir le fonctionnement concernant certaines régionales qui ont eu des problèmes avec certains clubs. Mais apparemment on va nous présenter une nouvelle version donc tous les problèmes seront sûrement résolus. » Jean-Paul PETITDIDIER : « Je suis content que Pascal et Remy, puissent nous présenter une version nouvelle de progagil modernisé la V7. Je ne sais pas si l'on va régler tous les problèmes, l'on se rend compte lorsque l'on fait les statistiques qu'il y a peu de problèmes techniques, ce ne sont que des problèmes de manipulations. Quelle que soit la version que nous allons vous proposer, si l'on s'on sert mal on aura toujours des problèmes. Il va falloir véritablement qu'il y ait une formation des utilisateurs dans les régionales mais l'on va en parler tout à l'heure….. Au début ceux qui nous causaient le plus de problème, c'était les personnes qui soi-disant connaissaient bien l'informatique et qui essayaient de bidouiller sans chercher à comprendre le système. » René RAUWEL : « Il nous ait demandé si au moins dans nos finales il n'était pas possible d'avoir au moins l'affixe de noté, c'est demandé par en particulier le berger belge. Lorsque l'on donne les résultats dans nos clubs de race, il serait bien qu'il y ait l'affixe, pour l'instant on ne l'a pas. » Jean-Paul PETITDIDIER : « Cette demande est tout à fait légitime de la part des clubs de races. Il me paraît normal lorsqu'un club de race demande à la SCC que l'affixe soir mentionné dans les résultats, Il faudra trouver le moyen de le faire…. Christian JARLES : « Il faudra élargir les champs sur la base de données pour permettre l'inscription de l'affixe » René RAUWEL : On va quitter l'agility pour y revenir. Gilles sur le flyball tu vas peut être nous renseigner, tu vas en parler tout à l'heure dans ton intervention, c'est les lanceurs, concernant les lanceurs certains se plaignent qu'il y a eu pleins de modification et qu'ils ont payé plein pot. De voir un petit peu si dans un avenir proche l'on pourra voir d'autres lanceurs sans être obligé de passer par le même fabricant. C'est pas que j'en reviens avec mes copains Belges, je suis pas plus copains avec les Belges qu'avec les Hollandais, loin de là, mais il y a d'autres lanceurs qui sont aussi performants même plus et moins chers. On a parlé au mois de juin sur le lanceur Belge qui doit être homologué mais l'on a toujours pas de réponses. C'est une question qui m'a été posée par mon délégué. » Jean-Paul PETITDIDIER : Gilles va en parler tout à l'heure ce que je voudrais simplement dire, notre rôle se limite à donner des adresses, mais nous ne pouvons pas être responsable de la qualité du matériel. Il faut que chacun veille à choisir le bon fabricant. C'est dommage, le fabricant français devait être là aujourd'hui, il s'est excusé ce matin. Mais c'est vrai qu'il va falloir aller à la recherche d'autres fabricants. René RAUWEL : « Certains CTR demande si Gilles peut traiter avec eux le problème de noms des équipes qui sont demandées au niveau des clubs et le CTR n'est même pas au courant que dans sa régionale qu'il y a un club » Gilles SENTOST : « Nous avons demandé que les noms d'équipe nous soient communiqués pour voir la recevabilité au niveau de la CNEAC, après c'est mis sur le site aujourd'hui 65 équipes… » Jean-Paul PETITDIDIER : « Je dois vous dire qu'avant tout le nom de cette équipe et sous l'autorité du Président du club. C'est à lui de savoir s'il veut que dans son club il y ait une équipe qui s'appelle comme ça. Le CTR doit en être informé, mais il ne peut pas s'y opposer. À la limite la CNEAC comme la dit notre ami Gilles nous allons simplement veiller que le nom proposé ne porte pas atteinte à la cynophilie ou à …..C'est au CTR de mettre de l'ordre dans sa régionale, il peut demander que les noms lui soient transmis directement ». Serge FELIX : « Je suis un peu surpris, mais tout le monde sait que dans la cynophilie Française le club doit demander l'accord du CTR… . Mais normalement ils le savent…. Dès qu'il font une opération quelconque quelque soit l'activité ils en informent le CTR ». René RAUWEL : « Encore une question, un CTR m'a signalé que sur le parcours Difac homologué il n'y a pas de possibilité de mettre 2 barres. » Jean-Paul PETITDIDIER : « Nous n'homologuons rien. Nous constatons simplement que le parcours proposé correspond à notre règlement….. Je vous présente notre ami et assureur Jean-Yves REGUER à qui vous avez tr ès certainement des questions à poser. Je voudrais également souligner la présence de nos amis de la presse Michel CHEVAL et Alain DUPONT qui je pense va pouvoir nous parler de sa revue tout à l'heure.». Olivier ADYNS : « Aujourd'hui ou 95% des clubs ne font pas d'ordre de passage. Comme le signalé le Docteur PROY, nous avons 20 à 25 chiens qui font la queue et qui attendent leur passage. Donc si nous parlons de la préparation des chiens, de leur mise en conditions, des problèmes d'agressivité qui se développent dans les files d'attentes…. » Jean-Paul PETITDIDIER : « C'est une question que l'on peut se poser. Ce que je souhaiterais simplement c'est que l'on ait une certaine ligne de conduite. Il faut arrêter de dire une chose un jour et de la supprimer le lendemain . Pourquoi nous avons supprimé les ordres de passage, c'est à la demande des organisateurs qui nous ont dit ..Ho la la.. les gens sont beaucoup moins stressés lorsqu'il n'ont pas d'ordre de passage ils viennent comme ils veulent. Mais c'est une chose que l'on peut à nouveau réétudier. Il y a deux ans lors du questionnaire de René RAUWEL les gens demandaient à retrouver l'ordre de passage…. Si vous êtes d'accord nous allons inscrire que nous remettons l'ordre de passage obligatoire dans les concours » Jean-Claude PROY : « Que ce soit à une caisse de super marché à un feu rouge l'attente et de plus en plus inacceptable. On ne peut plus attendre psychologiquement. On tant que vétérinaire pour le chien je trouve que c'est inacceptable également. Pourquoi ? Le chien va faire une épreuve, il doit être normalement échauffé, vous avez tous appris que l'échauffement est indispensable et si le chien reste en attente 10 minutes ou 15 minutes il se refroidi c'est fichue. A ce moment-là les muscles étant refroidi il fabrique de l'acide lactique, il a le risque d'une crampe il est beaucoup moins performant, il peut souffrir beaucoup plus le lendemain et le sur lendemain. L'attente est inacceptable. Dans certains clubs, je l'ai vu le chien attendre dans l'herbe mouillée . C'est inacceptable». Jean-Paul PETITDIDIER : « Je suis d'accord, mais je voudrais préciser que l'attente des organisateurs, des gens sur le terrain, des juges est inacceptable également et nous devons préciser que le chien qui n'est pas prêt au départ au moment donné est éliminé de l'épreuve ». Jean-Paul PETITDIDIER : « je suis d'accord avec tous vos arguments, je suis surpris qu'il y a 3 ans on n'ait trouvé des arguments contraires en nous disant c'est formidable, plus de stress, plus rien……Mais on n'en rediscute plus, nous rétablissons les ordres de passages. » René RAUWELL : « Plusieurs CTR voudraient des explications pour remplir les demandes de licences entre carte de base et carte d'activités cynophiles ». Michèle GARCIA : « Vous avez des adhérents dans un club qui ne veulent pas faire d'activités cynophiles. Monsieur prend la carte de base et madame la carte de conducteur de base. D'autres adhérents veulent pratiquer une ou des activités cynophiles. Monsieur prend la carte de base d'activité cynophile et la licence dans l'activité souhaitée et madame la carte conducteur de base et la carte de conducteur dans l'activité cynophile de monsieur. » Jean-Paul PETITDIDIER : « La carte de base n'est ni plus ni moins que ce qui nous permet de vous inscrire dans notre système. De pouvoir vous assurer, vous garantir car nous déclarons à l'assurance toutes les cartes de bases . Maintenant vous voulez pratiquer une discipline, vous choisissez la discipline que vous voulez faire et pour 5€ vous avez une licence spécifique vous donnant accès à la disciplinechoisie ». Maryannic JOURDEN : « Par rapport à la loi et aux moniteurs 2 e degré ». Jean-Paul PETITDIDIER : « Je pense que vous ne suivait pas bien l'actualité. La loi n'a toujours pas été votée, nous ne savons toujours pas aujourd'hui qu'elle sera la teneur du référentiel de formation et nous ne savons toujours pas car c'est un arrêté Ministériel qui le dira qui sera choisi pour donner ces formations ? Nous nous sommes mis sur les rangs mais ce n'est pas sur que l'on soit retenu….Je pense que vous devriez voir vos députés pour leur dire de se dépêcher de voter la loi Serge FELIX : « Hier nous avons abordé avec les juges les concours non déclarés. » Jean-paul PETITDIDIER : « J'ai été sidéré de recevoir du secrétariat, il y a un mois un mois et demi une liste de 31 concours qui n'avaient pas été déclarés. 31 concours c'est à peut près 10000 passages bien que cela fausse un peut nos statistiques ce n'est pas grave. Ce qui est grave et je l'ai dit hier au juge, c'est qu'un organisateur qui accepte des frais d'engagements n'aille pas jusqu'au bout de ce qu'il doit faire dans sa mission qui est de nous envoyer les résultats. Les résultats que nous n'avons pas nous n'en tiendrons pas comptes. Nous avons donc décidé de mettre sur le site à la connaissance de tous les agilitistes tous les concours qui ne nous reviendront pas avec les résultats dans les 8 jours. De manière que les agilitistes soient informè de la carence des organisateurs. Ce manquement est à la limite de la tromperie, et les concurrents ainsi lésés devraient être remboursés. . Nous avons fait 3 relances depuis le mois de septembre, et Jean-Pierre me disait hier qu'il y avait encore 27 Clubs qui n'avaient toujours pas envoyé leurs résultats.. Nous avons donc pris la décision de mettre sur le site la liste des concours dont nous n'avons pas les résultats,de manière à faire connaître à tous les organisateurs qui ne jouent pas le jeu. Nous informerons également par lettre le président de leur régionale. On n'accepte pas un concours si l'on ne va pas jusqu'au bout en faisant bénéficier les concurrents des résultats qu'ils ont obtenus…. » « ….Merci René, car ce n'est pas facile de gérer tous les problèmes que rencontre tous les CTR de France….. J'en profite pour vous rappeler ce que je dis chaque année le rôle d'un CTR et très important pour nos disciplines. Aujourd'hui |